| Ouragan tornade cyclone Vallée de Joux
Vers 1624, un ouragan, qui n’est pas sans analogie avec le cyclone du 19 août 1890, dévasta la région. Ce phénomène commença à Bois d’Amont, en Bourgogne, du côté oriental de la vallée de l’Orbe. Il renversa tous les bois qui se trouvaient à sa rencontre, jusqu’au-dessus de L’Abbaye, ensorte qu’il se forma un chemin, par lequel, en marchand par-dessus les bois renversés on aurait pu aller de l’un de ces deux endroits à l’autre sans toucher terre. Le 19 août 1890, vers huit heures trente du soir, un orage d’une violence inouïe, accompagné d’éclairs ininterrompus, prit naissance près d’Oyonnaz, ravagea Saint-Claude, où il y eut des victimes, traversa Morez, atteignit Bois d’Amont, renversa la forêt du Carroz, emporta les toitures de tout le Crêt-Meylan, puis du Campe, pour creuser enfin une profonde trouée dans les forêts au-dessus de L’Orient et faire d’énormes dégâts sur le territoire de L’Abbaye puis des dévastations à Croy, à Grandson, et plus loin encore Extraits « L’Abbaye 1571 - 1971» par Charles-Edouard Rochat Photographies prises par M. Robert Martignier, Nidau Vaulion en 1935
à l’aide de matériel photographique construit par
lui-même. 26 août 1971, 15h30 |
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| **************Envy************ Le Cyclone du 26 août 1971. à 15h. 30min. ************************************ Envy, charmant petit village Dans son petit vallon caché Dans les arbres de ses vergers Les oiseaux chantent, dans le feuillage *************** Le matin, quand le soleil se lève Le réchauffant de ses rayons Le travail reprend, avec sa lumière Avec les oiseaux, en chansons *************** Dans les bois, qui l’environnent Dans les clairières des feuillus Avec le chant du coucou, fleurit l’anémone La perce-neige déjà fanée, a disparu *************** Dans son petit vallon tranquille Heureux, en toute saison Belle encore, y passe la vie Dans ses bonnes vieilles maisons *************** Mais bonheur, ne dure guère Un jour le ciel, devenu menaçant Les éclairs, l’orage se lève Sur le village en grondant *************** Comme une bombe soudaine Les éléments en fureur Sur le vallon, se déchaînent Sur le village, surpris de peur *************** Dans le bruit d’une explosion Scalpe, le toit des maisons Vergers, forêts dévastées Pour longtemps, un paysage a changé *************** Il était un petit village Dans son vallon caché Le fort vent d’orage Sur lui, s’est acharné *************** Comme les petits oiseaux Courageux, le petit hameau Maisons et nids détruits Avec le courage, sont reconstruits *************** A. Ecuyer |